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*
*Lendemain.
J'ouvre un ½il, puis l'autre. Je vois un Georg endormit à côté d e moi. Il a l'air tellement épuisé. Je jette un coup d'½il à mon réveil. Il n'est que 7h30. J'en ai assez, je n'arrive presque plus à faire de grasses matinées. Je me réveille tous les matins à cette heure ci. Parce que c'est a cette heure que Léo mettait son réveil à sonner. Je suis vraiment pathétique. J'ai l'impression de chercher les moindres petits détails pour faire comme s'il était encore là. Je cherche a me raccrocher a lui par tout les moyens. Il faut que j'arrête...
Je bouge un peu, ce qui fait réagir Georg. Il ouvre un ½il, puis sourit. Il encore plus attachant quand il dort. Je me redresse un peu, lui met son bras sur ma hanche et me pousse contre lui. Je crois qu'il veut que je dorme. Et je ne suis pas contre cet avis. Mes cernes parlent pour moi.
Je me pelotonne contre lui, enfoui ma tête dans son cou, lui pose sa main dans mon dos, passe son bras sous ma tête et se rendort.
Moi, je ne dors pas. Je n'y arrive pas. Mais je suis tellement bien là. Ma tête bouge au rythme de sa respiration. J'ai les yeux grands ouverts. Je ne peux pas les fermés, sinon je verrais Léo. Parce que Léo, Georg et même Gustav, ont la même odeur. Pas le parfum qu'on achète en magasin, mais l'odeur corporelle. Une odeur de talque et de lait. J'aime cette odeur. Vraiment.
La tête de Georg est calée sur la mienne. Je peux sentir son souffle chaud sur mes cheveux.
Je passe mon bras sur sa hanche, pour que ma main puisse atteindre son dos. Puis, j'agrippe son tee-shirt, le plus fort possible. Parce que j'ai l'impression que si je m'endors, il ne sera plus là à mon réveil. C'est peut être idiot et enfantin, mais c'est comme ça.
Je ferme enfin les yeux, je reste agrippée à son tee-shirt. Je suis bercée par sa respiration. Je pars, tout doucement aux pays des rêves. Dormir me fera du bien. Dormir dans ses bras me fera du bien.
Je tâte le lit à côté de moi, il y a un creux. J'ouvre les yeux brusquement, et repasse la main sur le vide qui c'était creusé à côté de moi. Je me lève, un peu trop vite peut être, parce qu'un petit vertige me prend. Je tombe a genoux. Ca m'arrive souvent. Ca arrive a beaucoup de monde il parait. Quand on se lève trop vite, on a un vertige. Moi, ils sont peut être un peu plus violent parce que je ne mange pas assez. Je n'en sais rien.
- Georg ? GEORG ?
Je hurlais, j'étais a genoux par terre. Je ne voyais rien. Comme si un voile noir c'était déposé devant mes yeux. Heureusement, cet état ne dure que quelques secondes sur moi.
- Angie ? Mais qu'est ce que tu fou par terre ?
Il m'attrape par le bras et me relève. Puis, je ne sais pas vraiment pourquoi, il me serres violement dans ses bras. Il me soulève, je ne sens plus le sol sous mes pieds.
- Hey Georg, je suis pas morte...
- Mais, pourquoi t'es par terre ? Tu m'as fait peur a m'appelé comme ça.
- Je croyais que... Que t'étais partit.
- Mais non. Je te l'aurais dis sinon.
- Oui....C'est vrai...Désolée...
Il me lâche puis me regarde. Je me triture les mains et regarde ailleurs. J'avais l'impression d'être une petite fille qui venait de faire une bêtise et qui attendait la sentence. Comme sentence, Georg ma pincé les joues... Je suis vraiment une enfant quand je suis avec lui...
D'un seul coup, je plaque ma main devant ma bouche et cours au toilettes. Je me penche sur les toilettes et vomis... Les nausées matinales, c'est vraiment horrible. D'un seul coup, je sens des mains me soulever les cheveux. Je vomis encore une fois. Puis, je m'assois à côté des toilettes sous le regard inquiet de Georg. Il tire la chasse avec dégoût et s'installe à côté de moi. Il me caresse le genou.
- Ca va ?
- Oui, c'est normal tu sais.
- Oui, mais ça me fait peur.
- Moi aussi.
Il rigole en me disant que j'ai toujours été peureuse. Il a bien raison. Je crois que Georg essaie de détendre l'atmosphère. Ou de se détendre lui. Il n'aime pas me voir malade. Mais là, ce n'est pas vraiment une maladie, c'est plutôt une bénédiction.
- Il est quelle heure ?
- Heu... 11h27.
- Merde.
Je me lève et cours dans la salle de bain. J'entre sous la douche et me lave vite fait. J'avais complètement oublié, mais je dois aller faire une échographie à l'hôpital. Et le rendez vous et dans 20 minutes. Je suis vraiment tête en l'air... Et puis, ce rendez vous est important pour moi. Le premier cliché de mon bébé. Une photo, une preuve de son existence. Et je vais savoir s'il va bien. Si à cause de ma dépression je ne lui ai pas fait de mal. Oui, ce rendez vous est vraiment important. Au bout de cinq longues minutes, je sors de ma douche et cours dans ma chambre. J'ouvre mon armoire et cherche n'importe quels fringues. Une salopette noire large avec un tee-shirt rouge fera largement l'affaire. J'enfile tout ça sous les yeux curieux de Georg.
- Pervers.
- Je ne te regarde même pas.
- Ca, c'est ce que tu dis.
- Tu n'es pas mon type de fille.
- Oui, tu préfère les blondes a grosses poitrine.
- Oui, voila.
On rigole. Ca fait du bien tout ça. Il me redonne un peu de joie de vivre. Je crois que dans ces deux moi, j'ai perdue toute ma joie et mon côté festif. Avant, j'étais la joie réincarnée, maintenant, je suis le malheur et la négligence. Tout a changé. Et je sais que si Léo l'apprenait, il serait terriblement triste.
La voie de Georg me tire de mes tristes pensées. J'enfile ma paire de Van's et pars vers la porte d'entrée. J'enfile ma sacoche et empoigne mon trousseau de clefs.
- Je vais à l'hopital. Je sais pas a quelle heure je vais rentrer. Dans plusieurs heures je pense.
- Pourquoi a l'hôpital ?
- Une échographie.
- Et ça dur plusieurs heures ?
- Non, mais je dois rendre visite a l'homme de ma vie.
Il me regarde et me souris. Il a tout de suite comprit ce que je voulais dire. Je lui souris et pars dans les escaliers. J'entends Georg hurler de prendre l'ascenseur pour une fois.
- Plutôt crever !
- A force de descendre les escaliers, c'est ce qu'il va se produire !
J'explose de rire. Ce qu'il est bête...Et flemmard. Oui, Georg est vraiment le gars le plus flemmard que je connaisse. Il peut dormir toute la journée, se lever, manger un truc et repartir dormir. Moi, je ne peux pas, c'est impossible.
Je sors mon MP3 de ma sacoche et met les oreillettes dans mes oreilles. J'appuis sur play et commence a écouter 'Help !' des Beatles. Le groupe le plus mythique de tous les temps je pense. Je chante en pleine rue. Je connais les paroles par c½ur. Les paroles de cette chanson me concernent presque directement. Je retrouve ma situation.
-
And now my life has changed in oh so many ways, (Et maintenant ma vie a changé à plusieurs niveaux)
My independence seems to vanish in the haze. (Mon indépendance semble avoir disparu dans la brume )
But every now and then I feel so insecure, ( Mais de temps en temps je me sens tellement en insécurité )
I know that I just need you like I've never done before.. (Je sais juste que j'ai besoin de toi comme je n'en ai jamais eu besoin avant.)
Quand je lève les yeux, je vois l'entrée de l'hôpital. Je n'ai pourtant écoutée cette chanson que trois fois d'affilé. J'enlève mes oreillettes et entre a contre c½ur dans l'hôpital. J'entre a peine dans le hall que cette impression de mort me reviens. Je demande le service pédiatrie et je cours presque dans l'immeuble d'a côté. Une fois là bas, je respire. Ici, c'est une odeur d'enfant qui règne. C'est beaucoup mieux. Je m'avance vers une infirmière. Elle est grande et blonde, elle me fait un peu peur. Elle a l'air sèche et peu enjouée. Je crois que cette échographie va être plus longue que prévue.
*Ellipse de 30 minutes.
Je ressors de l'hôpital, avec la 'photographie' dans les mains. Je la regarde dans tous les sens. Je ne vois rien. Je ne sais pas comment elle a fait pour savoir ou été sa tête, parce que moi, je ne vois absolument rien. Elle a eu beau m'expliquer trois fois, je ne vois toujours rien.
Je m'arrête de marcher, je suis sur l'avancée en pavé de l'hôpital. Je fixe la photo et arrête de la bouger dans tous les sens. Je crois que je commence à me rendre compte que sur cette photo, il y a mon bébé. Notre enfant. D'un geste purement naturel et non prémédité, j'amène la photo vers ma bouche et l'embrasse. Et je souris. Un sourire à m'en déchirer les lèvres. Je crois que je viens d'éprouver un sentiment heureux. Vraiment heureux.
Un rayon de soleil vient de percer les nuages, et atterrit sur ma main.
- Tu vois mon bébé, ton papa est fier aussi.
Je marche d'un pas enjoué vers le cimetière. Il est temps d'aller le voir. Je n'y suis pas allée depuis plus d'un mois. Non, j'étais trop occupée a lui en vouloir. Je marche en pensant a lui, a eux. Je n'arrête pas de me dire que Léo nous voit. Ca me parait ridicule, parce que je ne crois pas du tout en Dieux. C'est un mythe pour moi. Un mythe auquel se raccroche les gens perdus, un peu comme moi.
Je marche pendant un bonne demi heure, je ne me rappelais pas que le cimetière était si loin.
J'empoigne le barreau de la grille verte qui ferme l'entrée. Je la pousse et elle grince. Comme avant. J'entre par le petit passage que je viens de me frayer. Je vois Alain, le garde du cimetière. Il arrose les plantes des tombes. Il dit que c'est dommage de les laissés mourir.
- Oh, Mademoiselle Angélique. Ca faisait longtemps !
- Oui, j'avoue.
- J'ai arrosé les plantes.
- Merci beaucoup.
Il me sourit, je crois qu'il remarque que je vais mieux. Alain était là, chaque jour ou j'allais voir Léo. J'ai beaucoup parlé avec lui. De tout et de rien. Il venait me réveiller quand je m'endormais sur le banc qui est en face de sa tombe. Il ne me disait rien, appart qu'il allait faire froid. Pas de jugements, pas de blâmes. Rien.
J'arrive en face de sa Tombe. Il y a toujours les plaques qu'ont lui a achetés. Celle de Gustav, celle des jumeaux, celle de Georg, et la mienne. « A mon mari que j'aime plus que tout au monde. ». Je me rappel que le vendeur avait été surpris, parce que je n'avais que 17 ans. Mais je m'en fichais.
Je me pose a genoux devant lui. Enfin, devant sa tombe. Je regarde les plantes qui l'encerclent, elles sont bien arrosées. J'émets un petit sourire soulagé. On s'occupe de lui, même quand je ne suis pas là.
- Coucou mon amour. Ca fait longtemps hein ? Je suis désolée de ne pas être venue avant. J'étais...Occupée. Tu me manques tu sais. Je ne supporte plus de ne pas entendre ta voie. C'est très dur. Mais Georg est revenu. Il pense fort à toi aussi. Et tu veux que je t'annonce une grande nouvelle ? Tu vas être papa. Je suis sur que tu es l'ange le plus heureux du ciel maintenant.
Je ris toute seule. Ca me fait du bien de lui parler, même si je sais qu'il ne m'entend pas.
*Ellipse de trois heures.
- Mademoiselle Angélique ?
Je sens quelqu'un me secouer. J'ouvre les yeux et vois Alain qui me sourit. Je me redresse doucement. Je regarde autour de moi, je suis au cimetière. Je me suis encore endormie sur le banc. Je me lève, aidée par Alain.
- Encore une fois merci.
- De rien Mademoiselle.
Il me sourit et repart je ne sais où. Je crois que ce cimetière c'est un peu comme ça maison. Je trouve ça étrange.
Je m'assois sur le rebord de la tombe et lui parle, encore un peu.
- Tu veux que je te chante notre chanson ? D'accord.
Je tousse un peu, et je commence a fredonner l'air. Tout ça me rappel nos souvenirs. Quand on chantait cette chanson, quand on jouait, quand on s'amusait, quand on faisait l'amour, quand on ne faisait que se regarder, quand on se comprenait sans un mot, quand il était encore là, tout simplement. Je commence à chanter, mais ma voie est brisée par les larmes. C'est pas grave, je continue, il détestait quand je m'arrêtais en pleine chanson.
-
Angie, you're beautiful, but ain't it time we said good-bye?
Angie, I still love you, remembers all those nights we cried?
All the dreams we held so close seemed to all go up in smoke
Let me whisper in your ear:
Angie, Angie, where will it lead us from here?
Oh, Angie, don't you weep, all your kisses still taste sweet
I hate that sadness in your eyes
But Angie, Angie, ain't it time we said good-bye?
Je finis par fonder en larmes. Il n'était pas encore temps de se dire adieux tu sais Léo. Ce n'est qu'une chanson...
Je me lève, je caresse du bout des doigts les lettres d'or qui ornent sa tombe et je lui dis au revoir. Je commence à marcher en direction de mon appartement. Quand j'arrive enfin devant, je vois un bus. Je ne comprends pas tout de suite, je le contourne, puis m'arrête devant. Tour Bus ? Tokio Hotel ?
Je fronce les sourcils et monte mes escaliers le plus rapidement possible. Georg doit partir demain, pas aujourd'hui. Ils ne peuvent pas me l'enlever encore une fois.
Quand j'ouvre la porte, Georg me saute dessus sans même que j'ai le temps de le voir.
- Tu étais où ? Tu ne m'avais pas dit que tu revenais aussi tard.
- Je...Désolée.
Je renifle une odeur pas familière. Une odeur de bonne nourriture bien cuisinée. Je souris à Georg. Il a fait la cuisine. Je cours dans celle-ci, avec un air enjouée.
- Bonjour.
Je me stoppe net. Mon visage se décompose. Qu'est ce qu'il fait là ?
Georg entre dans la cuisine et il me regarde. Il expire bruyamment. Dans son langage, ça veut dire « Trop tard ». Je regarde cet 'étranger' de haut en bas. Il n'a pas changé. Non, il n'a pas changé. Si, peut être que son visage est plus blanc et plus terne qu'avant. Et ses yeux. Dans ses yeux il n'y a plus l'innocence qu'il y avait avant. C'est dommage.
- Je n'ai pas envie de le voir.
Je ressors de la cuisine en claquant la porte. J'entre en fracas dans ma chambre, et me jette sur mon lit. J'enfouis ma tête dans le coussin de Léo et pleure. Encore une fois. Je me remets à le détester. Il vient me prendre Georg maintenant. J'entends ma porte s'ouvrir. Je ne regarde qui c'est, par peur de le voir peut être.
- Ange...
C'est bien lui. Je me lève et le regarde. Je le regarde avec toute la haine dont je suis capable. Je sais qu'il le sent. Son visage s'attriste, il ne me regarde plus. Je passe a côté de lui, en prenant bien soin de ne pas le toucher. Il met sa main sur mon bras. Je la repousse machinalement.
- Ne me touche pas. Plus jamais.
Il me regarde encore une fois. Je pars en ne prenant rien avec moi. Je commence à courir dans mon couloir quand je butte dans quelque chose. Je regarde. C'est un carton. Je fais un tour sur moi et même en scrutant tout ce qui m'entoure. Il y a des dizaines de cartons autour de moi.
- Georg...
Je vois Georg accourir vers moi. Il me regarde d'un air coupable.
- C'est quoi... Tout ça.
- Je... Tu viens avec nous. Je ne veux pas te laisser là.
- Mais...Non...
- Je suis désolé Angie, mais je ne te laisse pas le choix.
Et il repart, comme il venu. Je ne comprends plus rien de ce qui se passe. Je suis totalement perdue. Mes larmes commencent à couler, moi je cours jusqu'à ma porte d'entrée. Je l'ouvre à la volée et dévale les escaliers. Je me retrouve dehors en moins de temps qu'il faut pour le dire.
- Angieeeeeee !
Je me retourne et vois petit Tom qui me court après.
- Je reviens P'tit homme.
Il se stoppe et me dit okay. Je continue à courir dans les longues rues pavées de paris. Le rayon de soleil de tout à l'heure à laisser place à un énorme nuage gris. Est-ce que le ciel change selon mes humeurs ? J'arrêtes de courir et ris. Je suis seule mais je m'en fiche.
Je continue a pied, je suis bientôt arrivée.
- Vous êtes revenue mademoiselle ?
- Oui, j'avais besoin d'un peu de solitude.
- Oui, ça fait du bien la solitude.
Il rit et il repart. Je crois qu'il vit un peu trop dans la solitude. Il est tout le temps seul ici. Ca me rend triste. Je marche vers sa tombe et m'installe sur le banc d'en face. Je lève la tête et regarde le ciel. Je crois qu'il va bientôt pleuvoir.
- Ange.
Il m'a retrouvée. J'étais sur qu'il allait venir ici.
- Ne m'appel pas comme ça. Il n'y avait que lui qui m'appelait comme ça.
- C'est faux. Je t'ai toujours appelé comme ça.
Je le regarde. Son teint est livide. Il est fatigué, je pense qu'il a couru. Il s'installe à côté de moi et fixe la tombe de Léo.
- Il me manque tu sais.
Je ne lui réponds pas, je pense que la réponse est trop évidente. Je le hais. Comment peut il osé venir ici.
- Vas t'en.
- Pourquoi ?
- Parce que tu n'as rien à faire ici.
- Oh.
Je ne le regarde pas. Parce que je sais que si je le regarde, je vais craquer. Mais je ne veux pas. Oh non, je ne veux pas. Reporter ma colère sur lui me fait du bien. Ca m'évite aussi de reporter ma colère sur Léo. S'il savait que je réagis comme ça, il me blâmerait sûrement.
Il commence a se lever du banc et à partir. Je le regarde partir. Il fait toujours des petits pas quand il marche. Il est pourtant bien plus grand que moi. D'un seul coup, il se retourne et me regarde droit dans les yeux.
- Je veux que tu m'expliques.
- Comment ça ?
- Pourquoi tu t'en prends à moi comme ça.
- Tu veux savoir pourquoi je ne veux pas te voir ?
- Oui.
Je ris. Un rire jaune, un rire qui passe mal, une de ces rires qui sonnent faux et qui donnent mal à la george.
- Tu veux savoir pourquoi ? Parce que tu l'as tué. TU AS-TUE LEO.
Il me regarde et écarquille les yeux. Une larme perle le long de son visage rond. Le fait qu'il ressemble à un enfant s'accentue encore plus à cet instant.
- Comment est ce que tu peux dire ça... C'était mon cousin...
Ca voix est faible, il peine à prononcer ces mots. D'un seul coup, je me sens mal. Je plaque ma main sur ma bouche et baisse les yeux. Comment est ce que j'ai pu dire une chose pareille ? Je crois que la tristesse me rend méchante et mesquine. Ca ne me va pas du tout. Ce sont des personnalités que je ne connaissais pas avant.
- Pourquoi est ce que tu me dis ça ? parce que cette folle dans la voiture était fan de moi ? Parce que c'est à cause de moi si elle à voulu te tuer ? Et c'est de ma faute si Léo c'est interposé ? C'est ça ?
- Gustav...Je...
- Non, ne dis rien. C'est bon, j'en ai assez entendu. Mais ne crois pas que tu es la seule a souffrir Ange. Tu n'es pas la seule. Alors, arrête d'être égoïste. Maintenant rentre, Georg t'attend. Il était inquiet.
Il fait un demi tour et repart. J'ai toujours la main plaquée sur ma bouche. Je me sens pitoyable. J'entour mon ventre d'un de mes bras et tombe à genoux par terre.
- Je... Je suis désolée...
___________________________________________________________Fin_Du_Chapitre_III___*
Voilaa, j'espère que ça vous plait.
Le chapitre est un peu (trop) long.
Merci pour vos coms. Ca fait vraiment plaisir <3
cette fic est écrite pour vous plaire ( bon pour me palire aussi xD )
Sur ce, Lachez vos coms parce que je mettrais la suite quand je jugerais qu'il y en a assez.
Kisu tout le monde.
Ah oui:
L. O. V. E.___T. H. A. T.